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Historique

Du petit cabinet de deux avocats à celui de plus de 500 avocats dans neuf bureaux partout dans le monde; 2006 marque un anniversaire rare pour n’importe quelle organisation : 150 années de croissance couronnée de succès et de leadership pour le compte de ses clients partout dans le monde.

1856 Après son admission au Barreau, Edward Blake crée Blakes et forme un partenariat avec Stephen M. Jarvis à Toronto. Rapidement, Blake & Blake s’impose lorsque Samuel Hume Blake, le frère d’Edward, se joint à eux.
1867 Blakes constitue en société ce qui deviendra la Banque Canadienne Impériale de Commerce, l’un des plus importants et des plus anciens clients du cabinet.
1878 Blakes est la première entreprise du Canada à posséder un réseau téléphonique qui offre un lien direct avec les bureaux de la Cour d’appel de l’Ontario et ceux de la Cour suprême, tous deux situés à Osgoode Hall.
1882 Zebulon Aiton Lash se joint à Blakes et établit une pratique du droit des affaires qui lui vaudra la réputation de « plus éminent avocat canadien en droit commercial » de son temps et fera de lui l’un des « 10 plus grands avocats de l’histoire du Canada », selon le magazine Canadian Lawyer.
1885 Avec ses 15 avocats, Blakes fait déjà partie des plus grands et des plus importants cabinets en droit des affaires de la toute nouvelle Confédération canadienne.
1894 Blakes a contribué au lancement de la carrière de Clara Brett Martin, la toute première avocate de l’Ontario et de l’Empire britannique. Après avoir fait son stage chez Blakes, elle a été admise au barreau en 1897.
1930 Blakes s’installe au 25 King Street West à Toronto dans un édifice de 34 étages et de 145 m de hauteur, le plus haut immeuble du Commonwealth britannique pendant plus de 30 ans.
1953 Avec ses 24 avocats et une réputation internationale de leader en matière de conseils transfrontaliers aux entreprises, le nom du cabinet est modifié et devient Blake, Cassels & Graydon.
1970 Dans cette décennie qui a vu le Canada se joindre au G7 (les plus grandes nations industrialisées) et accueillir à Montréal les Jeux olympiques d’été, Blakes comptait 66 avocats.
1985 Blakes devient l’un des premiers « cabinets d’avocats nationaux  » du Canada après l’ouverture d’un bureau à Calgary, où le cabinet continue d’être un conseiller de pointe pour l’industrie de l’énergie.
1986 Blakes est l’un des premiers cabinets d’avocats canadiens à s’attaquer au marché international avec l’ouverture d’un bureau à Londres, ce qui étend la portée du cabinet jusqu’en Europe de l’est et de l’ouest.
1989 Blakes continue sa marche vers l’Ouest avec l’ouverture d’un bureau à Vancouver qui, depuis, est devenu un conseiller de premier plan pour les sociétés de ressources naturelles, les institutions financières, les entreprises technologiques et les gouvernements.
1990 Blakes ouvre un bureau à Ottawa, un lien précieux pour les clients qui font affaire avec les législateurs, les organismes fédéraux et le secteur en plein essor de la technologie dans cette région.
1998 Le bureau de Beijing de Blakes ouvre ses portes afin de servir les clients dans le flot croissant des échanges commerciaux est-ouest. Aujourd’hui, Blakes est le seul grand cabinet canadien à posséder un bureau en Chine.
2001 Blakes ouvre son bureau de Montréal, centre canadien d’importance pour les entreprises bancaires, de services financiers, de valeurs mobilières, de fusions et acquisitions, de l’énergie et des technologies de l’information.
2004 Blakes traverse le 45e parallèle afin de mieux servir les clients américains : ouverture de bureaux à New York et à Chicago. C’est la première fois qu’un cabinet canadien ouvre un bureau dans la Ville des vents.
2006 Dans sa décision dans l’affaire Reliant Capital c. Silverdale Development, la Cour d’appel de la Colombie-Britannique cite Edward Blake qui, à titre de député, s'exprime sur les « les effets pervers de l’imposition de pénalités sur des arriérés de paiements d’intérêts ». La citation est tirée d’un débat parlementaire tenu en 1880.
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*Bureau associé
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